Julien Courbet défend Le Jour où tout a basculé menacé d'arrêt par la Ministre de la Culture

Publié le 10 Novembre 2012

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L'animateur et producteur, Julien Courbet défend son programme, Le Jour où tout a basculé, entre les critiques et les menaces d'arrêt de tout scripted reality, sur France Télévision par la Ministre de la culture, Aurélie Filippetti.

Tout les jours, France2 propose trois épisodes du "Jour où tout a basculé" et même certaine fois "Le Jour où tout à basculé à l'audience" qui se déroule dans un tribunal. Julien Courbet est le papa de ce programme de scripted reality, il en le producteur via sa société La Conceptaria. En France, c'est l'animateur de "Seriez-vous un bon expert?" qui a exporter ce genre de programme , avant que TF1, M6, NRJ12 et France3 lancent eux aussi leur propre Scrited Reality et profitent du succès.

Julien Courbet a tenu à répondre aux critiques, et aux menaces d'arrêt d'Aurélie Filipetti. En effet, la semaine dernière, la Ministre de la culture a dit dans une interview radiophonique "La scripted reality n'est pas un type d'émissions de qualité qui correspond aux objectifs du service public", avant d'ajouter que le programme "n'a pas sa place dans le service public". L'arrêt n'est une raison d'audience, au contraire "Le Jour où tout à basculé" réalise d'excellente audiences. Il s'agit en faîte du programme jugé cheap et bas de gamme.

Les bienfaits de ce nouveau mode narratif à bas coût au moment où France 2 doit faire 20 millions d'euros d'économie sur sa grille de programmes l'an prochain" défend julien Courbet au journal Le Point. Bien sûr, nous n'aurons jamais de prix au Festival de Cannes mais, pour la filière audiovisuelle, c'est une chance de faire travailler des Français. (...) Car si on supprime 'Le jour où tout a basculé', France 2 remettra à l'antenne des fictions allemandes comme avant" ajoute le producteur. Le producteur indique vendre chaque épisode 30.000 euros à France 2 qui peut les diffuser plusieurs fois. Une affaire rentable pour la chaîne.

Julien Courbet répon aussi à Emmanuelle guilbart, directrice de France4, qui a donné son avis qui n'est pas en faveur au "Jour où totu à basculé". Le genre de la scripted reality veut justement s'inspirer du reportage. Par conséquent, l'écriture audiovisuelle ne peut pas être aussi riche que celle de la fiction traditionnelle. Il n'est pas question de mettre plus de lumière ou plus de caméras, sinon cela ne serait plus aussi réel que le reportage. Donc la pauvreté des moyens est intrinsèque au genre. En revanche, sur l'écriture, nous faisons appel à de vrais scénaristes qui livrent de vrais scénarios" fini t-il.

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